
Cette chose qui nous traverse, nous surprend, agréable ou désagréable. Elle est une réaction à une situation.
Et pourtant, elles jouent sur notre mémorisation, nos relations, notre intelligence…
L’intelligence émotionnelle
Oui, vous avez bien lu. D’après le psychologue américain Daniel Goleman, il existe une intelligence émotionnelle. Elle se compose en 5 « qualités » : la conscience de soi, la maitrise de soi, la motivation, l’empathie et les aptitudes sociales. Elle permet donc de se maitriser, ou plutôt de maitriser ses émotions afin de ne pas se laisser envahir et déborder pour s’adapter à diverses situations sociales.
L’émotion et la mémoire
Vous savez que nous sommes tous traversés par des émotions. Elles nous touchent, nous chagrinent, nous font pleurer de joie… En bref, elles influent sur notre humeur. Les émotions sont une réaction qui entrainent des sentiments et laissent place à l’humeur.
Et vous savez quoi ? il parait qu’en vieillissant, notre cerveau réagit plus aux stimuli positifs que négatifs, laissant place plus facilement au bonheur peut-être ?
Hypo et hyper sensibilité
Comment parler des émotions sans parler de l’hypersensibilité ET de l’hyposensibilité ? Ces personnes qui ressentent tout plus fort que les autres ou, à contrario, qui ne ressentent presque pas. Ces deux aspects sont souvent confondus avec l’autisme (le trouble du spectre autistique). Ce dernier fait partie des maladies mentales, contrairement à l’hypersensibilité.
Le ventre…
Enfin, je ne peux évoquer les émotions sans vous parler des intestins. Ils sont le cerveau émotionnel. Quand le microbiote va, tout va… ou presque. Il intervient dans la déprime. D’ailleurs, qu’est-ce que vous faite quand ça ne va pas ? en général vous manger (un carré de chocolat, une pâtisserie…) !
Certains se demandent encore comment c’est possible. Il y a, dans les intestins, des neurones. Ce sont les même que dans le cerveau. Ensemble, cerveau et intestins, utilisent le même langage et communiquent à travers le nerf vague, qui s’étend du crâne au système digestif (TOUT le système digestif). C’est pourquoi la peur peut vous provoquer une boule dans la gorge et vous empêcher d’avaler ; une contrariété peut vous couper l’appétit ou une nouvelle peut être difficile à digérer (physiquement par l’estomac et psychiquement). Tout ceci est l’impact des émotions sur le système digestif. Mais l’inverse est vrai aussi.
Si les intestins vont mal, ils ne produisent pas suffisamment de sérotonine, qui est le maitre d’orchestre pour la nuit…
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